Cidre et Poiré

Cidre et Poiré – des artisans font revivre ces boissons qui font partie du patrimoine normand, breton et basque.

La culture du pommier à cidre en Normandie semble avoir pris son essor d’abord dans la vallée d’Auge, vers la fin du xie siècle (première attestation en 1082), avant de gagner le reste du pays d’Auge et le Bessin au XIe siècle.

Le cidre est également présent de longue date au Pays Basque et dans les les régions environnantes (Asturies, Galice notamment) où il se consomme encore couramment.

Il fait son apparition en Bretagne au XIIIème siècle, où il est est appelé « sistr » en breton, issu de la forme d’ancien français « sisdre ». Il tient depuis lors une place importante dans cette région.

On dénombre trois types de pommes à cidre, classées selon la saveur de leur jus :

  • les pommes douces, riches en sucre, qui apportent une teneur élevée en alcool ;
  • les pommes acides (acidulées à aigres), qui donnent au cidre une note fraîche et acidulée ;
  • les pommes amères (et douces amères), riches en polyphénols, qui donnent du corps au cidre et une amertume plus ou moins forte.

Pour la fabrication du cidre traditionnel, on utilise généralement des petites pommes riches en tanins, donc des pommes amères et douces amères. Pour ce qui concerne le Poiré, les variétés utilisées sont propres à chaque région. Dans les 2 cas ces vergers font clairement partie du patrimoine local.

Traditionnellement, la production du cidre est effectuée sans ajout de levures. La fermentation du moût est réalisée par la flore levurienne naturellement présente sur les pommes.

Buvez moins, buvez mieux ! Goûtez ces cidres et poirés artisanaux qui n’ont rien en commun avec les produits standardisés proposés par les grandes enseignes. 

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